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On parle plus souvent d’une propension à devenir artiste que politicien, à cause de l’importance de l’intuition, de la vision globale et d’une approche du monde moins rationnelle chez les gauchers que chez les droitiers. La seule chose qui me semble significative est la gestuelle la façon de bouger les mains, de sourire, de tourner la tête ou de la pencher , qui diffère selon la façon dont on est latéralisé.Au Moyen Age, ils étaient diabolisé De là à envisager un avantage charismatique, il y a un pas qu’on ne saurait franchir. Reste qu’en 1992 déjà, les trois candidats à briguer la présidence des Etats Unis (Bill Clinton, George Bush père et Ross Perrot) signaient tous leurs documents de la main gauche, ce qui n’a pas manqué de réjouir les amicales des gauchers, qui ont d’ailleurs soutenu Obama en 2008.A défaut d’autre chose, cette surreprésentation inexpliquée (encore qu’il faille nuancer: aux USA, la proportion de gauchers est plus élevée, de l’ordre de 30% environ), permet au moins de revaloriser l’image des personnes concernées: Au Moyen Age, rappelle le neuropsychologue de l’UNIL, on les considérait comme diaboliques: la droite était le côté du propre, du divin, du juste, du bien, alors que la gauche, sinistre, c’était la part sombre, la part de l’impur, du diable en un mot.Nadal n’est pas né gaucher, il l’est devenu en travaillant! Cette perception médiévale des gauchers pourrait retrouver une certaine actualité en Suisse, si ce diablotin de Nadal continue de battre Federer.

Place à l’habituel protocole, l’interview tue l’ambiance (qui n’était déjà pas folichone) de Rafa par Fabrice Santoro à même le court, le défilé des ramasseurs de balle et des arbitres du tournoi, et la remise des trophées, en commençant par l’arbitre Pascal Maria, puis le perdant Stan Wawrinka, puis le vainqueur Rafael Nadal, qui soulève la Coupe des Mousquetaires pour la première fois depuis 2014. Je me demande s’il avait oublié ce que ça faisait. Une immense banderole « Bravo Rafa », préparée par l’organisation du tournoi, a été déployée dans les tribunes.

Il avait 3 ans pour sa première corrida sur les genoux de son père. Quarante ans plus tard, il ne rate jamais une feria de Séville, quel que soit le client à ferrer dans le monde, cela m’aide à supporter les 51 autres semaines. Il possède avec Simon Casas son propre élevage de toros de combat dans la plaine de la Crau.

Est ce pour cela ou parce que les puristes de Screamadelica sont peu nombreux que le parterre devant la scène était à moitié vide ? Le début de la soirée est lent, avec une série de concerts peu convaincants et mal à propos (Mazes, Holy Shit, Frankie the Heartstrings). Quand Bobby Gillespie arrive sur scène pour entonner Movin’ On Up, le cur se serre, une larme est versée. Tant pis pour les mille cinq cents places vides, on sait qu’on est présent parce que certains albums appartiennent à un panthéon immuable, et qu’il est bon de les voir interpréter.

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