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Suivie d’un exil forcé en banlieue parisienne pour ce petit métis, fils d’un père français et d’une mère rwandaise, elle même exilée au Burundi. Fruit d’une identité indécise (trop blanc en Afrique, trop noir en France), il cherchera longtemps son destin. Il y a sixans, on s’était déjà retrouvés dans ce même café.

Comme j’ai toujours adoré apprendre, et que je n’avais pas l’intention de finir ma vie affalée devant « Questions pour un champion » (pardon Gwen), j’ai repris le chemin de la fac, Histoire et archéo, cette fois, où je me suis sentie beaucoup plus à l’aise qu’en médecine qui était bourré de fils à Papa (j’ai fait médecine avec un bac littéraire et je peux te dire que j’ai ramé !) ; là, les discutes à perte de vue, refaire de l’anglais, du latin, du français (je me demande comment certains ont eu leur bac), j’étais bien. Je vois souvent certains des jeunes qui ont fait leurs études avec moi, ou qui me retrouvaient après le lycée en me sautant au cou, tous les copains de mes enfants. On est toujours en lien.

30% des travailleurs admettent être des workaholics, accoutumés à leurs emails, blackberry, iphones et autres gadgets électroniques censés les rendre plus productifs. 50% des travailleurs disent ne pas passer assez de temps avec leurs enfants et leur famille et 40% disent ne pas avoir assez de temps pour eux mêmes et leurs loisirs.Il n’est donc pas étonnant que nos sociétés souffrent d’un très haut taux de maladies psychologiques comme l’anxiété, l’insomnie et la dépression. Un ami médecin m’a bien résumé le problème : « Nous sommes prisonniers d’un cercle vicieux : nous faisons un travail aliénant et sans sens, créant un état dépressif chez le travailleur ; un médicament permet au travailleur de continuer à travailler ; le travail permet au travailleur d’avoir les moyens de se payer ce médicament ; le docteur qui prescrit le médicament est obligé de le faire et de rester dans le système, car il doit rembourser l’emprunt qu’il a fait pour financer ses études de médecine, sans parler de sa cotisation annuelle au club de golf. »Les médias zappent d’un sujet sensationnel à l’autre, sans arrêt, sans jamais faire une analyse de fond ou donner le temps de réfléchir.

Mais pour dépenser, les Américains continuent à faire ce qu’ils font depuis une trentaine d’années : ils s’endettent. Au point où les ménages continuent d’afficher l’un des plus faibles taux d’épargne des pays industrialisés. Un taux qui a même la fâcheuse tendance à tutoyer de plus en plus les0 % (contre12 % ou13 % en moyenne en France).

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