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Un bout d’histoire et un talent sauvés de l’oubli. Le9e album du couple Alan Sparhawk Mimi Parker, mariés mormons enregistrés dans une église à Duluth (Minnesota), fraye pourtant hors de notre pré carré athée. Peut être pas le meilleur de leur tripslowcore curs défaillants.

Dans la section des violons, joués à l’orientale, debout sur la cuisse, un visage un peu plus connu que les autres, pour le public français du moins : qui savait que Robert Castel, l’amuseur pataouète, maniait l’archet ? Sa présence est pourtant plus que légitime : il est le fils d’un des fondateurs du chaabi, Lili Labassi, qui jeta dans les années20 les bases de ce cocktail de musiques berbère, religieuse et andalouse, autour duquel se réuniront, à Alger, jeunes juifs et musulmans. J’ai débuté dans l’orchestre de mon père, raconte Castel, je jouais du tar [tambourin, ndlr] et de la guitare. En1990, vingt ans après sa mort, j’ai sorti son violon de l’étui et pleuré.

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